jueves, 1 de noviembre de 2007

la belleza

© mgab. / la belleza. de el libro de la soledad.


la belleza, también, es un hilo de Ariadna solitario que atraviesa nuestras vidas, y que queremos atar en la dura penumbra de nuestro pensamiento...


La beauté, aussi, est un fil d'Ariadne solitaire qui traverse nos vies, et que nous voulons attacher dans la dure pénombre de notre pensée...

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8 comentarios:

Lukre dijo...
Este comentario ha sido eliminado por el autor.
Lukre dijo...

es demasiado efímera para poder atraparla con un hilo y atarla

Jin dijo...

es efímera, sin duda, porque no siempre somos capaces de captarla (menos mal, existen los momentos de gracia), pero también es eterna y universal. la belleza subyace en todo, no hay más que abrir no los ojos sino la mirada...

juan dijo...

La beauté, avec des grandes lettres, comme un gros mot, toujours a grignoter comme une patate frite ou à mâcher comme un chewing gum, sans fin. Mais pourquoi ? La beauté ne sert a rien, ou, qui sait, malgré elle-même, elle sert à tout, à être mise sur les genoux de Rimbaud pour… C’étaient les quels les mots ? Franchement, c’est encore les mots, et les mots, ca, encore, ca ne sert à rien, non plus… Soyons honnêtes, la beauté sert à faire plaisir. Si c’est beau, on l’aime, on devient déraisonnable, insensé, détraqué… Et là, c’est encore une fois le plaisir : vivre, manger, baiser, fumer, boire, se empester, se gâter, rire, pleurer, même mourir, acheter n’importe quoi, se saouler, conduire à toute vitesse la nuit noire, les tunnels sans fins, la brume des quais, la sueur des champs, la tiédeur de la merde de vaches, le bruit de guitares, la peur des monstres des films années 50, ou la beauté de n’importe quelle femme, belle ou moche, mais femme, tiède, froide, idiote, coquine, longue comme un de ces tunnels, comme la nuit d’un film de David Lynch…

Jin dijo...

... ou comme celle de Leaving Las Vegas, Juan.

la beauté sert à vivre, simplement. nous ne serions rien sans cette étincelle de splendeur sur l'herbe la plus ravagée, la plus piétinée et meurtrie. Rimbaud sans le lyrisme déchaîné de l'adolescent Arthur ne serait qu'un commerçant pourri dans les méandres du colonialisme époque Conrad. et les femmes... ah les femmes, parce que nous leur faisons le don du mystère, hommes et femmes, sinon quoi?

oui, la beauté comme un gros mot, mais sûrement plus dur à mastiquer qu'un chewing-gum et surtout terriblement plus difficile à cracher...

Alfonso dijo...

¿y qué decir, a estas alturas, de la belleza...? ¿que es inútil, que es efímera, que es esquiva, poliédrica, relativa?

Sólo resta decir que en ese proceloso mar naufragaron, gozosamente, algunos barcos suicidas. Y no queremos que nos salven...

Neda dijo...

Je crois que la seule fa�on de pouvoir sortir de ce labyrinthe qui nous engouffre est de s'�garer...Il faudrait oublier les regles du jeu et decouvrir la beaute fragile qui nous entoure

(I am back in Austin and will email you as soon as possible, mon amie)

Jin dijo...

curieuse coïncidence, ta reflexion et mon post suivant: oublier les règles du jeu, découvrir un autre monde... une utopie, un rêve, un possible?